Mon cadeau d’anniversaire : 6 clés pour avoir une vie inspirante !

Written by on 8 mai 2016

À chaque anniversaire, il y a toujours au moins 1 personne pour vous poser cette question aussi banale qu’ennuyante : « alors qu’est-ce que ça fait d’avoir 1 an de plus ? » Je déteste cette question, mais j’adore imaginer la tête de mes interlocuteurs si je leur répondais : « Youpi, une année plus loin du cordon, une année plus près de la tombe » haha !

Après avoir été psychologiquement bloqué à l’âge de 25 ans (et paraît-il physiquement aussi), j’ai atteint le 8 mai 2016  l’âge christique : 33 ans.

Je me souviens de l’époque où adolescent, j’étais tellement dégouté par certains quadras que la vie ne me semblait pas intéressante après 45 ans. Et lorsqu’on me demandait jusqu’à quel âge j’espérais vivre, je disais : « j’espère ne pas dépasser les 45 ans, car à partir de cet âge, la vie n’est plus intéressante ».

Aujourd’hui c’est différent, j’ai depuis longtemps réalisé la bêtise de tels propos. D’ailleurs afin de révoquer ces derniers, je souhaite être un SUPER vieux, centenaire, en MEGA forme. Et comme je l’ai dit dans l’un de mes articles, j’espère qu’à 95 ans, je mettrais des raclées à mes arrières-petits-fils sur la PlayStation 56 lorsque nous jouerons à Dragon Ball Z 72e du nom.

De toute manière, vu la femme que Dieu m’a donnée, je ne suis absolument pas pressé de passer l’arme à gauche :).

Si vous me suivez depuis janvier 2016 vous vous rappelez que j’avais institué un thème pour 2016 pour mon blog : avoir une vie inspirante. L’idée était de vous montrer comment rendre votre vie plus inspirante pour vous et pour ceux qui vous entourent tout en continuant de traiter les sujets de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

C’est pourquoi j’avais à cœur de vous partager 6 clés qui m’ont inspiré ces dernières années. Ces clés m’ont permis de mettre de l’ordre dans ma vie. J’en ai appris certaines dans la douleur, d’autres m’ont été enseignées par des personnes bienveillantes de mon entourage, dont une, par mes propres enfants.

Et qui sait ? Il se pourrait bien que ces 6 clés puissent vous aider à faire décoller votre business ou à décrocher le job de vos rêves.

 

Clé #1 : Avoir la foi d’un enfant

Je vais commencer avec une anecdote qui m’a bien fait rire le jour de mes 32 ans. Je vais probablement faire des jaloux dans mon clan, mais tant pis.

Comme vous peut-être, je reçois des cadeaux à chacun de mes anniversaires. Voici celui qui m’a le plus marqué à ce jour : 10 cents.

En effet, à cette occasion, ma fille m’avait offert du haut de ses 4 ans 2 MEGAS cadeaux :

–       l’un de ses innombrables dessins (elle en fait tellement que je pourrais tapisser un appart de 500m² avec)

–       et surtout  2 pièces de 5 cents que j’ai immortalisées sur la table de ma cuisine. C’était, disait-elle, pour m’aider dans mon entreprise.

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Mon fiston n’est pas en reste. Lorsqu’il a su que je projetais de faire déménager notre petite tribu, il s’est empressé d’aller chercher sa tirelire remplie de pièces jaunes et rouges.

Le fiston de 6 piges : Tiens papa, j’ai 5 euros et 38 cents, ça devrait t’aider à payer le déménagement.

J’admire la foi des enfants : ils foncent sans de demander si c’est réaliste ou pas, si les chances de réussite sont élevées ou pas. 10 cents pour m’aider dans mon business. 5,38€ pour m’aider à déménager. Cela peut paraître ridicule d’un point de vu comptable, cependant, ces petits gestes ont fait une différence.

Je me dis souvent que, nous autres, les adultes, devrions réapprendre à penser comme des enfants : croire que chacune de nos actions peut faire la différence, aussi petite soit-elle, peu importe l’ambition de l’objectif.

Clé #2 : Être un battant, peu importe les circonstances

Lorsque l’on me demande « Comment ça va ? », je réponds toujours « Je vais super bien ». C’est devenu une vérité aujourd’hui. Je vais toujours super bien. Daniel un ami s’étonne toujours en disant à mon épouse « ton mari m’énerve, il va toujours super bien, il faut vraiment qu’il nous dise son secret ».

Tadaaaa, voici mon secret : Aller bien ne dépend pas des circonstances. Aller bien est une décision, certes difficile dans certaines circonstances, mais si vous la tenez, vous vous libérez des circonstances.

Et si l’on vous demande quel est votre secret pour toujours aller bien même dans la galère, faites comme moi, dites : « Je vais super bien parce que je l’ai décidé. J’ai décidé qu’aucune circonstance, aucune difficulté, aucune épreuve, aucune mauvaise nouvelle ne doit avoir le pouvoir de me faire dire que je ne vais pas bien. Parce que j’ai ce mental de guerrier, je suis imperturbable, je suis instoppable, je suis invariable, bref je vais toujours super bien. »

À apprendre par cœur et à se répéter dès que l’esprit du blues frappe à votre porte :).

Et pourtant les circonstances m’ont bien malmené. Je me souviens d’une période où les finances étaient tellement basses que même faire les courses était devenu problématique. Ma femme et mes enfants n’allaient pas tarder à rentrer, mes comptes pro et perso étaient comme trop souvent à sec. Et puis, afin de préparer le repas, j’ai ouvert le frigo :

Uriel : Euh… y a quelqu’un ici ?

Le frigo vide : Non mec, y a vraiment personne, même pas 2 lardons qui se battent en duel. Désolé.

Bref, pas de réponse satisfaisante, juste un silence rafraichissant. Mais heureusement, il y avait de la farine en stock, car ma femme aime faire les gâteaux. Ce qui m’a permis d’avoir l’idée du siècle. Alors, lorsque les enfants sont rentrés :

Le papa poule : Vous savez quoi les enfants ? Cette semaine c’est la semaine du pain, et comme c’est la semaine du pain, il faut faire du pain tous les soirs. Et pour que ce soit fun, on va le faire tous ensemble. Ça vous va ?

Les mômes : Ouais super ! Trop cool !!!

On a fait du pain tous les soirs, on s’est éclaté comme des fous. Pour mes enfants c’était l’occasion de faire la cuisine avec « paps » et « mams », et de tester le pain simple, le pain indien, la pâte à pizza maison, la pâte à quiche et les tartes flambées customisées avec la garniture « ce qu’on a sous la main ».

Pour mon épouse et moi, c’était un moyen de les nourrir sans qu’ils se rendent compte que c’était la dèche, en attendant que les finances nous permettent à nouveau de remplir le frigo.

L’ayant vécu, je sais à quel point il est handicapant pour un enfant de grandir avec le sentiment d’être pauvre. C’est pourquoi avec ma femme nous nous sommes toujours efforcés de donner à nos enfants le sentiment que nous ne manquions de rien. C’est le prix à payer pour que dès le plus jeune âge, ils acquièrent un mental d’abondance.

Vous aussi, vous pouvez être un battant à plein temps. Je ne sais pas quelle zone de turbulences vous traversez en ce moment. Peut-être comme l’une de mes clientes, vous avez une amie chère qui va bientôt s’éteindre, ou un parent avec de graves problèmes de santé.

Rappelez-vous que les épreuves, les difficultés et les défaites sont peut-être votre station en ce moment, mais elles ne sont pas votre destination.

Depuis quelques années, j’ai compris que la richesse, la pauvreté, la victoire, la défaite sont avant tout un état d’esprit.

Régulièrement on me fait la remarque suivante « Uriel tes mails sont trop longs, est-ce qu’il y a vraiment des personnes qui les lisent jusqu’au bout ? »

Oui, les battants lisent jusqu’au bout. Je n’écris pas pour ceux qui n’ouvrent plus mes mails ni pour ceux qui lisent les 5 premières lignes. J’écris pour ceux qui lisent jusqu’au bout, même s’ils ne sont pas les plus nombreux.

Je pense à Mohamed qui vient d’ouvrir sa boite et qui lit chaque ligne de mes messages. Lorsque je le croise, il a toujours une remarque sympa à me faire par rapport à mes longues diatribes. Je pense aussi à Fatima, une ancienne cliente qui me doit au passage toujours 1 kilo de chocolat noir pour l’avoir aidé à décrocher le job de ses rêves en 3 semaines.

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Clé #3 : La puissance de la gratitude

Quelques années en arrière, j’occupais un poste pour lequel je disais que « même un singe peut me remplacer ». Je me plaignais tout le temps sans pour autant me donner les moyens de changer ma situation. Jusqu’au jour où ma belle-mère me fit prendre conscience que j’avais de la chance.

Ma maman chinoise : Tu es intelligent, tu as un travail, une femme qui travaille, des enfants en bonne santé, c’est déjà une grande bénédiction.

Nous avons tous des raisons de nous plaindre, de ne pas être contents, de ne pas aller bien. Pour certains, le mauvais temps est une raison suffisante pour râler et déprimer. Pour d’autres, ce sont les problèmes d’argent, de couple ou la pression de l’entourage. D’autres encore n’ont pas de job, ou un job qui ne les motive plus. Il y a ceux qui ont une activité qui ne décolle toujours pas malgré leurs efforts. Et il y a ceux qui ont perdu confiance en eux et qui affrontent de sérieux défis.

J’ai découvert Nick Vujicic, un coach et motivateur australien fun et formidable. Sa particularité est devenue sa force : il est né sans bras ni jambes. Cela ne l’a pas empêché d’épouser une très belle asiatique (avec bras et jambes).

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Il fait du surf, du foot, du golf. Wow ! Il parcourt la planète pour donner son témoignage. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que son témoignage est vraiment édifiant.

Quand j’ai découvert cette force de la nature, se plaindre pour un oui ou pour un non est devenu très culpabilisant. Je me suis dit que je n’avais plus le droit de me plaindre. Et comme Nick le dit, l’important est d’être reconnaissant.

Aujourd’hui, je suis reconnaissant envers toutes les personnes que j’ai rencontrées dans ma vie, toutes celles qui m’ont transformé : ma famille, mes amis, mes clients, et bien sûr vous, qui faites partie des lecteurs de Carrière Punch !

Je n’oublie pas mes enfants qui m’apprennent tous les jours à quel point la famille est sacrée et à quel point le temps passe vite. Je crois bien que j’ai eu les meilleurs fous rires avec eux.

Je n’oublie surtout pas ma miss univers, ma précieuse, l’originale, l’unique, celle qui n’a pas de photocopie : ma femme :).

Au passage, c’est elle qui valide mes blagues dans mes textes. Parfois j’y intègre des blagues que je trouve très drôles, mais qu’elle ne valide pas.

Uriel : Quoi ? Non t’es sérieuse ? C’est super drôle ça !

Miss Univers : Non, c’est pas drôle.

Uriel : Mais si, regarde blabla

Miss Univers : Non, c’est vraiment pas drôle.

Uriel : Bon ok, je supprime :’(

Bref je suis reconnaissant envers un paquet de personnes, sans oublier Celui qui de là-haut veille sur moi quitte à me mettre quelques fessées divines lorsque je m’écarte un peu trop de la bonne voie…

Clé #4 : L’argent qui sort de la poche ne rend pas plus pauvre

Je l’ai déjà partagé il y a quelques mois. J’ai grandi sur la planète GFP13 : Galère Financière Puissance 13. J’ai atterri dans une famille qui aurait bien aimé avoir plus d’argent, mais l’argent n’aimait pas ma famille. 🙂

La relation que j’avais avec l’argent était malsaine et pouvait se résumer en quelques mots : la peur du manque. Et à cause de cela, j’étais devenu sacrément radin. Mais ça, c’était avant…

Pendant une nième galère financière puissance 13, mon locataire avait complètement pourri mon appartement en n’aérant jamais, et en suspendant son linge mouillé encore dégoulinant à même les portes. Bref, tout avait moisi. Et les travaux de remise en état s’élevaient à plus de 2000 €. Ces travaux m’avaient à l’époque mis presque à sec sur l’ensemble de mes comptes. Et ce n’est pas si vieux puisque ça date de fin 2014.

J’ai fait appel à un ami de mon réseau pour les travaux et vu l’état de mes finances je ne pouvais que le payer en plusieurs fois. Lorsque les travaux étaient finis, nous nous sommes donné RDV afin que je lui donne la première partie de mon règlement : 800 €.

Uriel fauché : Super boulot, mais bon maintenant c’est la partie douloureuse, voici déjà 800 €, le reste viendra d’ici 3 ou 4 mois max.

L’ami en or : Uriel, est-ce que le fait de me donner ces 800 € fait de toi un pauvre ? Est-ce que tu te retrouves à la rue ? Est-ce que tu n’as plus de quoi manger ? Est-ce que tu n’as plus de quoi te vêtir toi ou tes enfants ?

Ces quelques questions m’ont fait comprendre 2 choses : l’argent n’est pas fait pour rester dans la poche. Il est là pour être dépensé. L’argent que je dépense que ce soit pour des travaux de remise en état, pour offrir une soirée pizza à mes enfants, un dîner dans un bon resto à ma femme, ou une super sortie en famille à des amis temporairement bloqués sur GFP13 ; tout cela ne me rend pas pauvre… et d’une certaine manière, cela m’enrichit.

Lutfu, si tu me lis, sache que grâce à toi, à chaque fois que j’envisage une dépense, je me demande « est-ce que cela va me rendre pauvre ? ». Et comme la réponse est toujours « non », je me permets cette dépense. Merci de m’avoir donné un mental de riche lorsque je me croyais pauvre.

Clé #5 : « Tout est possible à celui qui croit »

Récemment, Delphine, une prof de français que je connais m’a invité à présenter mon métier de coach à ses élèves de première. Comme elle n’a pas eu peur lorsque je lui ai dit que j’étais un coach très spécial, je me suis retrouvé devant une trentaine d’ados boutonneux…

Un moment donné, j’ai affirmé à ces jeunes la chose suivante :

Uriel : Pour réussir dans la vie, vous n’avez pas forcément besoin d’avoir les bons diplômes.

L’une des profs quelque peu agacée par une telle affirmation me coupa sèchement.

La prof sceptique : Et vous avez des statistiques qui vous permettent de dire ce genre de choses ?

Uriel : J’ai mieux que des stats, j’allais y venir. Les slides suivantes présentent 3 illustres milliardaires qui n’ont pas terminé leurs études.

Pas de bol pour elle, il s’agissait de Bill Gates, fondateur de Microsoft, Amancio Ortega fondateur des magasins Zara et Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook.

Ci-dessous, les 3 blindés précités. Vous trouverez les montants de leurs fortunes personnelles estimées en 2015.

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J’ai ensuite enchainé en expliquant qu’aujourd’hui même si je ne suis pas (encore ?) milliardaire, je suis reconnu comme un spécialiste de la recherche d’emploi et de l’entrepreneuriat par mes clients et par d’autres experts de mon domaine… et le plus beau dans tout ça c’est que je n’ai pas les bons diplômes ni le bon parcours.

Les gens se fichent de vos diplômes tant que vous êtes capable de les aider à avoir des résultats qui sortent de l’ordinaire.

Pendant ma présentation, je me suis débrouillé pour que ces élèves de premières répètent au moins dix fois cette phrase : « Tout est possible à celui qui croit ». Je pense que la graine de la foi en soi-même est de toute façon plantée.

D’ailleurs, vous seriez probablement surpris de savoir qui est à l’origine de cette phrase. Mais je laisse à Google le soin de vous donner la réponse. Pour l’heure, retenez que faire de grandes choses, commence toujours par croire en soi.

Il y a quelques années, beaucoup m’ont dit que faire du coaching sur Internet comme je voulais le faire était impossible.

tout_est_possible_a_celui_qui_croit

Je suis un très mauvais perdant. Lorsque je sais que j’ai peu de chance de gagner, je fais tout pour détourner les règles à mon avantage afin de gagner quand même. C’est pour cela que ma méthode de recherche d’emploi et ma méthode de développement commercial sont aussi efficaces. Parce que je suis un mauvais perdant, quand je perds, je rejoue jusqu’à trouver la combinaison gagnante.

C’est ainsi que la session de coaching d’avril 2016 a généré 50 % de mon chiffre d’affaires 2015 en seulement 5 jours. Bref, à ceux qui m’ont dit que je n’y arriverai pas et que mon objectif était impossible à atteindre, je suis fier de leur montrer résultat à l’appui que « tout est possible à celui qui croit ».

Clé #6 : Remplir sa mission de vie

Un soir pendant un dîner ma fille me demande du haut de ses 5 ans :

« Papa, puisqu’un jour on va mourir, pourquoi est-ce qu’on vit ? »

Mince alors, dans le manuel du papa super cool, il était écrit que ce genre de questions arrivait pendant la préadolescence au plus tôt, et autour de 16 ans au plus tard.

Ce n’est déjà pas évident de donner une réponse à un môme de 12 ans, mais à une gamine de 5 ans… Et en plus cela nécessite d’avoir trouvé la réponse pour soi-même. Force est de constater que c’est loin d’être évident pour tout le monde.

Après une brève recherche dans mon « Google Interne » un mot me vient : bénédiction.

« Tu vois ma chérie, si tu es sur cette terre, c’est pour être une bénédiction pour les autres. Pour moi, ta maman, ton frère, tes amis, peut-être ton pays et pourquoi pas le monde.

Il y a des gens qui ont inventé la voiture, et leur travail est une bénédiction pour toutes les personnes qui vont travailler loin de chez elles ou qui veulent simplement partir en vacances. Pour moi, tu es déjà une bénédiction. Mais tu peux l’être pour de nombreuses autres personnes un jour, il faut juste que tu trouves comment. Voilà pourquoi on vit ».

Il y a peu, je croyais qu’être coach emploi ou coach pour entrepreneurs était ma mission de vie. Mais je me mettais le doigt dans l’œil. Ma mission de vie est d’être une bénédiction en travaillant sur ces 3 aspects :

Changer votre vision de vous-même, de votre parcours, et de votre façon de vous vendre auprès des entreprises ou de vos clients.

Booster votre carrière : la vision étant changée, vous pouvez mettre un coup d’accélérateur sur votre parcours professionnel.

Impacter positivement votre vie. J’en ai pris conscience en rencontrant Fanny pour la première fois. Une ancienne cliente qui avait le moral à plat lorsqu’elle m’a découvert et qui a été complètement reboostée en suivant mon programme “Potentiel Job de Rêve”. Lorsque je l’ai rencontrée pour la première fois, plusieurs mois après qu’elle ait décroché le job de ses rêves, c’est une battante et une lionne que j’avais en face de moi. Et elle m’a dit « Tu as changé ma vie ! » Wow ! Je me suis dit, c’est ça la finalité de mon boulot, changer la vie des personnes que j’accompagne. Et très régulièrement, mes clients confirment ce message.

Je pense aussi à Alexandra qui malgré un énorme découvert a souscrit à mon programme en trouvant les moyens de se l’offrir. Voici le message qu’elle m’a laissé sur le forum privé :

alexandra_post

J’ai une affection particulière pour mes clients qui sont dans des situations « impossibles ». Je pense à Mary Line qui avait des soucis financiers, je pense à Farouk qui avait les huissiers aux fesses, je pense à toutes ces personnes qui ont choisi mes prestations les plus chères et qui quelques semaines ou quelques mois plus tard avaient complètement retourné leur situation en décrochant un job de rêve.

Quand je dis que j’aime mes clients, je suis vraiment sincère. Parce que lorsqu’on aime une personne, on est prêt à se défoncer pour elle. Alors je ne dis pas que je vais leur apporter des fleurs à leur anniversaire. Je les fais transpirer, et certains en « chient » plus que d’autres, mais c’est pour leur bien.

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Un entraîneur de boxe parle de son protégé comme de son « poulain ». J’ai toujours trouvé plus logique que le poulain soit le petit de la poule. C’est peut-être pour cela que je me comporte comme une mère poule à l’égard de mes clients. Je les chouchoute, je les recadre si nécessaire, mais surtout je les aime. Mais quoi qu’il arrive, je veux être une bénédiction pour eux, leur carrière et leur vie.

Vous êtes arrivé au bout, bravo, vous faites partie des battants. Vous avez fait le plus dure, s’il vous reste un peu de forces, vous pouvez encore prendre 2 minutes pour me laisser un petit commentaire :).

Soyez béni(e)s et soyez une bénédiction pour les autres.

Punchement,

Uriel

 



Comments
  1. marie   On   13 août 2016 at 1 h 35 min

    Je suis positivement impressionnée, comme beaucoup d’autres, par la qualité de votre travail et de vos messages. Ils s’appuient sur des principes que je croyais bien connaître et dont je me rends compte aujourd’hui que je n’ai pas su les mettre en pratique dans ma recherche d’emploi (et plus largement). Merci.

  2. Céline   On   15 octobre 2017 at 14 h 07 min

    Merci Uriel, vous êtes inspirant et l’amour de ce que vous faites et des gens que vous accompagnez transpire au travers de vos lignes… J’aimerais avoir votre « niaque », votre persévérance et trouver comme vous ma mission de vie… mais bien sûr… me trouver et trouver le job de mes rêves aussi…!

  3. Olivia   On   16 janvier 2018 at 16 h 25 min

    J’avais jamais envisagé être une bénédiction pour les autres… C’est très intéressant et inspirant comme point de vue 🙂
    Voir le verre à moitié plein est une bonne chose, mais vous allez tellement plus loin que cela !
    Mes grands parents sont comme vous : battants, optimistes, acteurs de leur vie, et leur âge aujourd’hui ne les bloque absolument pas dans tout ce qu’ils entreprennent, un bel exemple que je compte suivre !

    • Uriel Megnassan   On   20 janvier 2018 at 0 h 09 min

      Merci Olivia pour votre retour 🙂
      Yes, Je suis certain que vous trouverez une manière d’être une bénédiction pour d’autres !

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